Circuit Texas-Louisiane-Floride avec Salaün Holidays : beaucoup de déceptions…

J’ai structuré cet article en trois parties : une présentation du circuit et une appréciation générale sur celui-ci ainsi qu’un compte-rendu complet du voyage, forcément assez long, et qui permettra d’apporter aux futurs participants des informations toujours utiles à connaître.

Présentation du circuit

Ce circuit de 12 jours effectifs, de 5000 km de long, conçu et réalisé par le réceptif américain Go West, s’est déroulé entre le 15 mars et le 28 mars 2017 et a emprunté l’itinéraire suivant : Houston-Lafayette-Houma-La Nouvelle Orléans-Natchez-Memphis-Nashville-Atlanta-Orlando-Miami. A la différence d’un grand nombre de tours similaires proposés par les autres voyagistes, la restauration était ici en pension complète ce qui libérait les participants d’un souci journalier.

Quarante huit personnes ont participé au voyage, quatre s’étant désistées. Le car était de ce fait pratiquement complet.

Deux étapes dépassaient les 500 km : Natchez-Memphis et Atlanta-Orlando.

Les thèmes principaux abordés le long de ce voyage étaient la civilisation et l’histoire du sud des Etats-Unis d’une part, la musique d’autre part.

Ayant eu une expérience heureuse en 2015 en choisissant Salaun comme voyagiste, nous lui avons renouvelé notre confiance. Il faut noter, que Salaun assure un préacheminement efficace, qu’il est le seul à proposer une pension complète sur les circuits du Sud des Etats Unis, que la relation client est correcte et que les vols se font via Air-France.

Appréciation du voyage

Dans son catalogue général de 2017, page 238, Salaun indique qu’il s’agit d’un voyage exceptionnel…

En réalité, ce qui a été assez exceptionnel, c’est le nombre de voyageurs mécontents à la fin du parcours ! Nous n’avons jamais constaté une telle insatisfaction générale au cours des divers circuits auxquels nous avons participé. Une pétition a même circulé dans le groupe. Précisons que les membres du groupe étaient de vieux routiers du voyage, ayant déjà effectué un nombre impressionnant de circuits dans le monde. Un grand nombre de personnes a pensé que malgré son prix élevé, ce circuit avait été fait à l’économie afin qu’il génère un maximum de profit pour l’organisateur.

Le guide et le chauffeur ont été remarquables, la restauration et l’hôtellerie relativement correctes.

C’est l’organisation générale des activités et le choix des visites proposées, qui n’ont pas été à la hauteur. On a eu l’impression que ce circuit avait été bâti dans les bureaux californiens de Go West, avec une calculatrice et un téléphone, mais qu’aucun de leurs représentants ne l’avait jamais testé. Au long du parcours, le guide à donné toutes les explications nécessaires concernant la civilisation et histoire du Sud des Etats Unis et les différents courants musicaux qui y sont nés, ce qui démontre qu’elle a très bien préparé le voyage. Par contre c’est la mise en pratique sur le terrain par l’organisateur qui n’a pas été satisfaisante.

A la différence de l’Ouest américain ou du Nord-Est, on ne découvre pas dans le Sud des Etats Unis des paysages magnifiques ou des villes flamboyantes. Les paysages sont plus ternes, les villes plus banales. Il en découle que les participants sont de ce fait beaucoup plus exigeants quant à la qualité des visites qui sont proposées. Et particulièrement pour celles qui sont des moments forts du parcours et dont la présence à été l’un des motifs d’achat du voyage. On peut citer le Centre Spatial de Houston, la visite de La Nouvelle Orléans, Graceland, Nashville, Miami… Les voyageurs ne peuvent pas tolérer que ces visites ne soient pas réalisées parfaitement.

Le guide

Le guide Mme Virgini Lagardèrre, a bâti un accompagnement du voyage (commentaires, films, musiques) très bien réalisé. C’est un guide remarquable, dynamique, sachant gérer un groupe important, toujours de bonne humeur et extrêmement serviable.

Le chauffeur

Léo, un excellent chauffeur, perfectionniste, connaissait fort bien les routes et les villes du Sud des Etats Unis ainsi que les particularités locales qu’il était intéressant de voir

Ajoutons que l’entente a été parfaite entre le guide et le chauffeur qui ont essayer de satisfaire au mieux les participants au voyage.

Le car

Comme tous cars américains il n’avait qu’une seule porte à l’avant, ce qui compte tenu de l’importance du groupe, occasionnait des délais de montée et de descente excessifs.

Il était en bon état et a assuré le service sans problème pendant les 5000 km de route.

Les vols

Nous avons bénéficié à l’aller comme au retour, des vols directs, sans correspondance aux Etats Unis, ce qui est très appréciable.

La restauration

Il est toujours difficile lorsque l’on choisit un circuit, de savoir si la qualité de la restauration qui va être proposée sera correcte ou non, car ce sujet est toujours laissé curieusement dans le vague par le tour-opérateur, que ce soit dans son descriptif du voyage, dans les conditions générales de vente ou dans le dossier de voyage. Il s’essuie parfois de cruelles déconvenues. Je me souviens encore de plusieurs circuits effectués aux Etats Unis avec un autre tour-opérateur français, où certains repas anémiques conduisaient une partie des voyageurs à acheter des sandwichs à la sortie du restaurant.

Durant ce séjour, la restauration a été relativement correcte : un grand nombre de restaurants proposait plusieurs plats de résistance ou fonctionnait en mode buffet, et certains étaient spécialisés en cuisine « exotique » : cajun, italienne, mexicaine, cubaine ou chinoise. Comme souvent dans ce type de circuit, il n’y a eu qu’un seul repas où du steak grillé a été proposé. Probablement parce que type de met coûte plus cher que le poulet ou le poisson.

Quelques repas ont été déconcertants :

  • Au Sugar’s Ribs à Chatanooga, où nous avons mangé dans les boites de carton et avec des couverts en plastique,
  • Au Blue Biscuit à Indianola, dans un restaurant très sympathique mais qui n’avait pas la capacité de nourrir cinquante personnes,
  • A l’immeuble CNN à Atlanta, qui proposait une restauration rapide non adaptée à un groupe de touristes âgés.

Quant aux petits déjeuners, ils ont été honorables et pris dans espaces assez grands. Il n’a pas été nécessaire d’aller manger dans les chambres. Il est cependant dommage que les plats salés nous aient été refusés à plusieurs reprises suite sans doute à une petite pingrerie du réceptif Go West qui ne nous avait choisi qu’un petit déjeuner continental…

Les hôtels

Dans l’ensemble, les hôtels étaient de qualité, les chambres spacieuses, propres et bien équipées (frigo, four à micro-ondes, fer à repasser, sèche-cheveux, poste de télévision, coffre-fort, etc…). Par contre, l’entretien du matériel laissait souvent désirer : on a trouvé des éléments mal fixés, des portes qui grincent ou qui coincent, des climatisations impossibles à arrêter… Des détails, certes, mais agaçants. Le plus affligeant, a été de découvrir que le réservoir du WC de la chambre 203 à l’hôtel Baymant Inn & Suites à Houma, avait été branchée sur le circuit d’eau chaude (une eau très chaude !…) de la salle de bain !…

Quant à la WI-Fi, elle fonctionnait bien dans certains hôtels et pas dans d’autres.

Les audiophones

Les informations fournies à l’extérieur du car par notre guide ou par des guides locaux ont été souvent difficilement perçues par les participants à cause du bruit ambiant et du grand nombre de participants. Aussi pouvons nous nous poser la question : quand fournira t on des audiophones aux membres des groupes qui participent aux circuits ?

Les activités

Les activités prévues au programme ont été partiellement réalisées.

Car nous avons hélas pu constater les anomalies suivantes :

  • Au Centre Spatial de la Nasa à Houston, nous n’avons pu voir que le centre de commande et les fusées, faute de temps suffisant. Personne n’a pu monter dans la navette spatiale ou toucher la pierre de lune ou aller dans les simulateurs.
  • A Lafayette, nous n’avons pas pu participer au bal « Fait Dodo ».
  • A la Nouvelle-Orléans, la visite du « magnifique » Cimetière Saint-Louis et du Musée Vaudou a laissé fort dubitatif un grand nombre de personnes. Il y a sans doute mieux à voir dans cette ville que ces deux lieux.
  • Toujours à la Nouvelle-Orleans, le « repas à bord d’un bateau à aube lors d’une agréable excursion sur le Mississipi », était un médiocre repas pris lors d’une navigation dans une zone industrielle et portuaire…
  • A Graceland : nous n’avons pu visiter que la propriété d’Elvis Presley (Graceland Mansion) et non pas les espaces de musée annexes (avions, voitures, archives, etc, etc…). Nous avions eu pourtant assez de temps pour faire la visite complète. La visite de Graceland est un moment fort de ce circuit, et beaucoup d’admirateurs d’Elvis ont été frustrés de ne pouvoir découvrir qu’une partie du site.
  • A Nashville, le programme indiquait « Repas. Soirée libre : possibilité de profiter des nombreux bars typiques avec musique et danse country. Nuit à l’hôtel ».
    Etant donné l’emplacement du restaurant (choisi par Go West…) le 417 Union qui se situe dans un quartier relativement désert à 600m environ de la rue principale Brodway où se trouvent les bars typiques, et étant donné la distance entre cette rue et l’hôtel pour le retour, il n’était pas concevable d’aller visiter les fameux bars typiques. Une grosse déception pour les participants au voyage qui aiment cette musique ou qui pratiquent la danse country… et la sensation d’avoir été quelque floués… Pourquoi n’avoir pas dîné par exemple au Wildhorse Saloon situé sur la 2ème avenue et proche de Brodway ? Ce restaurant propose de la musique live country.
  • A Atlanta, la visite des studios CNN a été pénible et décevante car ce qui est montré n’offre finalement pas grand intérêt.
  • Et pour terminer, dans les Everglades, le « repas indien » était en fait un repas en mode self service, pris dans un casino géré par des indiens, ce qui n’est quand même pas la même chose!… Quant au village indien Séminole, il n’y avait pas grand-chose d’intéressant à voir.

Le circuit au jour le jour

Mercredi 15 mars

Le préacheminement se fait dans notre région à l’aide des navettes de la société Diapason de Metz. C’est un moyen pratique, sûr et bon marché pour accéder aux aéroports parisiens. Le seul inconvénient est qu’il faut parfois partir extrêmement tôt. C’était le cas pour ce voyage où nous avons du quitter notre domicile à 1h20…. Les formalités à Roissy, y compris de passage à la sécurité réalisé par un personnel vigilant et courtois, ont été réalisées sans problème et nous avons décollé à l’heure à 10h10. Air France, quand son personnel n’est pas en grève, est une compagnie intéressante. Le personnel est sympathique et courtois, la nourriture n’est pas plus mauvaise que dans d’autres compagnies, et on peut vous servir du champagne, des boissons alcoolisées et même un digestif lors du repas. Par contre, les sièges des avions me semblent être particulièrement inconfortables.

Après avoir survolé le nord de l’atlantique puis le Canada et les Etats Unis, nous atterrissons vers le début d’après midi à Houston.

Le trafic international dans cet aéroport ne me semblant pas particulièrement important, j’avais pensé que les formalités d’entrée se seraient déroulées rapidement. Grosse erreur…

Nous faisons d’abord la queue pour accéder aux machines de l’Automatic Passeport Control. Au bout d’une heure nous passons à la machine (lecture passeport, empreintes, photos, questions) qui nous remet un coupon. Ce n’est hélas pas terminé car il faut maintenant passer devant l’Officier d’Immigration. Nous faisons à nouveau la queue, les contrôles aux cabines prennent beaucoup de temps, certaines personnes du groupe sont questionnées sur leur emploi actuel, sur leurs emplois précédents (??), il est nécessaire dans certains cas de faire venir un interprète car certains ne savent pas s’exprimer en anglais… Manifestement certains officiers d’immigration veulent être certains que nos retraités de 70 ans ne viennent pas s’établir aux Etats Unis pour y travailler. Enfin notre tour arrive, et on nous reprend nos empreintes, et on nous photographie. On se demande vraiment ce que l’APC peut apporter au niveau de la simplification du processus. Enfin notre passeport est tamponné, nous récupérons nos valises, nous passons la douane sans problème (il n’y a aucun contrôle), et nous pouvons retrouver notre guide. Les formalités ont duré deux longues heures…

Une fois que tout le groupe est présent, nous montons dans notre et prenons la direction de la ville. On découvre des autoroutes à sept ou huit voies et un trafic démentiel.

Dans le car, Virginie se présente et donne quelques informations : on n’attend pas les retardataires (c’est sans doute du bluff, mais chacun sera toujours à l’heure), le WC dans le car est un WC d’urgence (c’est évident, mais quelques commentaires trouvés dans des forums montrent que certains voyageurs s’offusquent de ne pouvoir utiliser les WC à leur guise) et qu’elle a acheté une quantité énorme de timbres postaux pour que nous puissions envoyer nos cartes postales.

Nous arrivons à l’hôtel Wyndham situé au croisement de deux voies à grande circulation. C’est un hôtel de luxe, aux grandes chambres bien équipées (il y a même un canapé) et silencieuses.

Nous prenons notre repas du soir (payant) au restaurant de l’hôtel.

Jeudi 16 mars : Houston-Lafayette

Le petit déjeuner est pris dans une salle à l’hôtel. C’est assez varié mais limité en viennoiseries, qui ne seront d’ailleurs pas réapprovisionées. Attention : nous ne devons pas prendre certains aliments ! Cette discrimination que nous retrouverons le long du voyage est toujours agaçante.

Nous partons et effectuons la visite de Houston, qui n’offre rien de particulier à voir.

La prochaine visite concerne le fameux Space Center. Il y a énormément d’enfants car nous sommes en période de vacances scolaires, ce qui va freiner les activités. Il semble y avoir ensuite un problème au niveau de la billetterie car nous attendons un long moment avant d’entrer. Enfin nous sommes à l’intérieur et nous nous dirigeons vers les navettes pour aller visiter le site de la Nasa. Il y a plusieurs circuits, le bleu (le nôtre), et le rouge. Les files d’attente sont imbriquées et chacun attend dans sa file que la bonne navette, la bleue pour nous,  arrive… C’est assez compliqué comme système et il faut en plus que notre groupe ne soit pas dissocié. Résultat : on va attendre encore entre 30 et 45mn.

Enfin nous partons. Première visite : le centre de contrôle des missions Appolo. On monte six étages à pied (il y a aussi un petit ascenseur) et on découvre la fameuse salle de contrôle. Le matériel est rustique : petits écrans vidéos, boutons poussoirs à l’ancienne…

Une personne assure le commentaire en anglais. Notre guide fait la traduction.

La visite suivante permet de voir des fusées, des propulseurs, et surtout l’incroyable fusée Saturne V de 100m de haut, qui a servi à la conquête de la lune. Elle est posée à l’horizontale dans un hangar et dissociée en ses divers composants. On peut apercevoir l’intérieur des divers étages et remarquer qu’ici aussi, la technologie est assez primitive.

Retour vers le hall d’accueil et déjeuner pris sur place. Il y a trois boutiques spécialisées qui distribuent des repas : poulet et frites, hamburger et pizza. Au choix. On mange sur des tables dans un vaste hall après avoir mis du temps à trouver une place…

Nous n’avons pas le temps de nous consacrer aux autres activités proposées sur le site car il faut prendre la route (le rendez-vous à 13h20). Un premier raté dans ce circuit.

Nous arrivons à l’hôtel Drury Inn & Suites de Lafayette en fin d’après-midi.

Il y a une odeur tenace de tabac dans notre chambre. C’est invivable, et nous risquons en plus de nous voir imputer le nettoyage (200$) si nous ne signalons pas. Donc, nous signalons et changeons de chambre…

Comme tous dans les hôtels américains, les chambres sont climatisées. Mais il est impossible d’arrêter le climatiseur… Même en position « froid » avec consigne de température très haute, le groupe se met en marche régulièrement pendant une dizaine de secondes tous les cinq minutes. Ce défaut a été constate par un grand nombre de personnes dans leur chambre.

Bonne initiative, cet hôtel offre une boisson gratuite aux arrivants : bière, vin blanc… A noter que le verre (en plastique bien sur) qui fait 20cl environ est le même pour toutes les boissons.

Nous partons faire une petite visite en bus dans la ville, nous nous arrêtons notamment à la cathédrale Saint Jean, et enfin nous allons déguster le premier repas spécial Cajun.

Le restaurant est l’inévitable Randol’s, qui possède une grande salle pour les repas et une salle adjacente avec piste de danse et estrade pour l’orchestre. Malheureusement nous sommes disposés à l’angle opposé de la salle de bal ce qui fait qu’il sera difficile d’y accéder entre les plats.

Nous avons droit au repas « tour n°1 », qui le plus simple et le moins onéreux… Il est d’ailleurs décrit sur le site internet de Randol’s. Cinq plats de résistance sont proposés, à base de poisson-chat, de crevettes ou de poulet. La cuisine est bonne mais très épicée.

Dans la salle de bal, c’est un groupe composé de quatre musiciens, batterie, basse, accordéon et pedal steel guitar, qui anime aujourd’hui. La musique cajun est très excitante, c’est une musique de fête qui fait très rapidement taper du pied.

Hélas nous ne pourrons pas participer au bal « fait dodo » car il faut partir. De toute façon il est presque 21h30 et les musiciens s’arrêtent à cette heure là, (ils s’arrêtent même parfois bien avant s’il n’y a personne sur la piste). C’est la deuxième déconvenue dans ce circuit.

Remarque : dans un circuit, les groupes doivent se présenter dans les restaurants aux heures fixées. Les rares fois où nous sommes arrivés en avance, nous avons dû attendre. Si nous n’avons pas pu bénéficier du bal, c’est que l’heure du repas avait été programmée trop tard. Il aurait été préférable d’aller manger une heure plus tôt, directement en venant d’Houston, puis d’aller ensuite à l’hôtel pour percevoir les chambres. La visite de la ville de Lafayette aurait pu être reportée également au lendemain.

Vendredi 17 mars : Lafayette-Houma

Après un petit déjeuner correct, nous allons visiter un Village Acadien. C’est un endroit pittoresque et calme, fait de vielles maisons qui ont été déplacées et amenées ici. Cette visite permet de faire un retour dans le XIXème siècle et de se plonger dans le mode de vie des acadiens.

Nous déjeunons à midi chez Prejean’s à Lafayette, un restaurant qui sert de la cuisine cajun comme chez Randol’s, et qui permet de faire un repas copieux et apprécié

Nous visitons l’après-midi la plantation d’Oak Alley qui possède une magnifique allée bordée de chênes impressionnants. Nous faisons la queue pour visiter la grande maison des maîtres et il est conseillé de laisser un pourboire au guide.

Nous arrivons en fin d’après midi à l’hôtel Baymont Inn & Suites d’Houma. A priori notre chambre ne présente rien d’anormal, mais nous découvrirons bien vite que le réservoir du WC de notre chambre à été branché sur le réseau d’eau chaude… Cette malfaçon  a du être commise depuis un certain temps et manifestement, personne ne semble s’en être aperçu depuis.

Le repas du soir est pris au Sicily’s Ultimate Italien Buffet, un restaurant de type buffet qui propose aussi des spécialités italiennes. Nous devons attendre vingt minutes à l’entrée car nos places ne sont pas prêtes. Et pourtant nous sommes à l’heure et le guide a pris soin, comme pour chaque repas, de prévenir par téléphone le restaurant de notre arrivée. Ajoutons que le restaurant n’est pas d’une propreté exemplaire.

Samedi 18 mars : Houma-La Nouvelle Orléans

La salle du petit déjeuner est petite (16 places) alors que l’on pourrait rajouter facilement quelques tables et quelques chaises en plus, les prestations en nourriture sont limitées, certains vont attendre longtemps leur café… Et en plus, le réveil par téléphone n’a pas fonctionné.

Ce matin nous faisons une promenade en bateau sur les bayous. C’est chez Torres Swamp Cajun Tour que nous arrêtons. Nous passons une heure agréable dans les bayous à contempler les marécages, la faune et la flore qui s’y trouve. Nos donnons un dollar au patron du bateau qui a assuré les commentaires en français acadien. A signaler qu’il y a un local proche de l’embarcadère où se trouvent des toilettes. Nous repartons vers la Nouvelle Orléans.

Nous déjeunons au premier étage du Crescent City Brewhouse, un très vieux restaurant de la Nouvelle Orléans qui fabrique sa bière lui-même. Le plat est unique, le service est rapide et efficace, l’ambiance pénible à cause de la sonorisation agressive.

Nous visitons la ville en début d’après midi, tout d’abord à pied avec deux guides locaux (la présence de guides locaux et la limitation du nombre de membres dans les groupes est de plus en plus obligatoires dans les villes des Etats Unis), puis en bus.

Nous arrivons à notre hôtel; l’Holiday Inn Downtown Superdrome.

C’est un très grand hôtel, proche du stade Superdrome. Il est habituellement calme, sauf les soirs de match. Nous subissons un premier couac à l’arrivée : l’affectation des chambres n’a pas été faite ! C’est gênant pour certaines personnes qui ne sont pas en couple et qui ont besoin de deux lits séparés. Nous attendons que ce problème soit réglé. En prenant possession de notre chambre, nous constatons que de l’eau suinte du plafond de la salle de bain… Et nous changeons à nouveau de chambre. Nous avons maintenant la chambre 834. Dans celle-ci nous découvrirons HUIT problèmes : l’interrupteur principal qui permet de couper toutes les sources lumineuses de la chambre ne coupe rien, la commande du robinet de douche est démantibulée, l’évacuation est presque bouchée, la porte de la salle de bain coince, la porte de la chambre couine, il y a un mauvais contact dans la prise de la lampe de bureau, le WC bouge car il est mal fixé et enfin la cafetière ne chauffe pas. L’état des chambres des hôtels américains est finalement assez désespérant.

Il nous reste du temps libre avant le repas du soir. Nous allons faire un tour dans le quartier français, et plus particulièrement dans Royal Street la rue la plus intéressante. Ce quartier est très animé ce samedi car il s’y déroule la parade italienne.

Retour à l’hôtel. Le repas de soir est pris au huitième étage. Décoration très chic, nourriture plus basique et pas de possibilité d’avoir des boissons alcoolisées. Enfin on pourrait, mais il faut aller les chercher au bar au rez de chaussée !… Cela tient du gag. Mais l’hôtel n’a peut-être  pas la licence pour vendre de l’alcool au huitième !…

Dimanche 19 mars : La Nouvelle Orléans

Rien à dire pour le petit déjeuner qui se déroule dans les salles prévues à cet usage au rez de chaussée.

Le matin nous allons visiter (toujours en deux groupes) tout d’abord le « magnifique » Cimetière Saint-Louis. On ne l’aurait pas cru, mais la visite est payante : 20$ (payé par le tour opérateur, heureusement). La particularité de ce cimetière est que les tombes sont érigées au dessus de la surface et non pas creusées dans le sol. à cause de la nappe phréatique Il n’y a rien d’extraordinaire à voir, à part peut être le mausolée en forme de pyramide et destiné à Nicolas Cage… Et encore… Et puis le coin ne semble pas très sûr. Selon le guide local, on trouverait parfois des balles perdues dans ce cimetière.

Nous faisons ensuite un « arrêt toilettes » dans le petit musée situé à proximité du cimetière puis nous nous rendons à pied au Musée Vaudou. Celui se trouve dans une petite habitation et comporte une entrée, une première pièce, une deuxième pièce et on sort à l’arrière pour revenir dans la rue… Et c’est bien sur un musée payant : 15$ la visite (payé par le tour opérateur également). Intérêt : presque nul.

Les membres du groupe, dans leur très grande majorité, trouvent que l’on aurait pu visiter ce matin autre chose que ces deux lieux.

Nous allons maintenant faire l’excursion sur le Mississipi. Quand on évoque ce genre de navigation, on pense à un bateau aux deux grandes aubes latérales se glissant sur le fleuve, les passagers contemplant les rives verdoyantes de celui ci. La réalité ici est que l’excursion se fait sur un bateau à aube (une seule aube à l’arrière) le Natchez, et quant à la vue, elle n’est pas très romantique car c’est une succession d’usines, de raffineries, de bâtiments, de grues, de porte-conteneurs et de pétrolières qui apparaissent le temps de la navigation.

Le repas se fait sur le bateau. C’est un buffet quelconque avec trois légumes et une viande. Le service des boissons alcoolisées est déficient : certains auront le verre de vin alors qu’ils auront terminé leur repas.

Un rayon de soleil dans cette grisaille : la qualité de l’orchestre du bord qui joue une excellente musique New-Orleans.

On débarque et on revient à l’hôtel en flânant dans le quartier français. Ca et là, des orchestres ont pris possession des rues de ce quartier Leur musique est très agréable à entendre.

Le soir nous nous rendons au Little Gem Sallon spécialement ouvert pour nous, parait-il. Les deux plats au choix ne sont pas fameux, et une personne ne sera pas servie…

Un orchestre de jazz a assuré l’animation musicale. Les musiciens, batterie, contrebasse et saxo alto étaient remarquables, mais hélas, il manquait un pianiste pour assurer l’assise harmonique des morceaux joués. La pingrerie bien connue des français aux Etats Unis a été à nouveau mise en valeur, puisque presque personne n’a mis de billet dans la boite à offrandes des musiciens.

Lundi 20 mars : La Nouvelle Orléans – Natchez

Le petit déjeuner est pris cette fois ci au huitième étage. Plus d’accès au plantureux buffet du rez de chaussée. Il n’y a qu’une quantité minimale de nourriture à se partager. Les derniers arrivés sont punis. Sans doute, avons nous trop puisé dans les réserves hier !…

Le matin, nous visitons la Plantation de Nottoway, en réalité le bâtiment du propriétaire.

Ensuite nous faisons le tour de la ville de Bâton Rouge, où il n’y a rien d’exceptionnel à voir, puis allons déjeuner dans un restaurant mexicain, le On The Border, Mexican Grill & Cantina

un repas mexicain composé d’une soupe, d’un plat composé et d’un beignet plat.

L’après-midi commence par une visite intéressante du Rural Life Muséum puis nous faisons route vers Natchez où nous arrivons dans la soirée.

Nous logeons cette nuit au Vue Hôtel proche du Mississipi. Pour une fois, nous ne découvrons aucun problème dans notre chambre.

Nous passons une heure à visiter à pied la jolie petite ville de Natchez, aux maisons à l’architecture sudiste typique puis dînons au Carriage House Restaurant, un lieu très sélect, qui nous propose un repas sous forme du buffet.

Mardi 21 mars : Natchez- Memphis

Pas de mauvaise surprise au petit déjeuner. La salle à manger est vaste (50 places), la nourriture est abondante et variée et il est possible de profiter d’une superbe vue panoramique sur le Mississipi.

L’étape du jour est longue, plus de 500km. Avant de prendre la route, le chauffeur nous indique qu’il ne sera pas possible de s’arrêter ce matin pendant les trois heures de route afin d’aller aux toilettes. A chacun de prendre ses précautions avant le départ.

Nous nous arrêtons vers midi à Indianola au Blue Biscuit. Ce restaurant est un endroit très curieux, décoré de façon insolite, consacré au blues et à BB King et  qui semble avoir été fait de bric et de broc. Le contraste est évident avec le restaurant d’hier soir, mais le Blue Biscuit ne manque cependant pas de chaleur et de charme. Le gros problème, est qu’il n’a pas la capacité de nourrir un groupe de cinquante personnes… Les plats vont arriver au compte goutte, et les premiers servis auront terminé depuis longtemps alors que d’autres attendront encore leur repas. Notre guide se transforme en serveuse pour essayer d’accélérer la cadence.

Malgré son intérêt touristique, ce restaurant n’aurait pas dû être choisi par l’organisateur.

Nous jetons un coup d’œil sur un bus noir qui a servi à BB King pour réaliser ses tournées et qui est garé non loin du restaurant et nous partons vers Memphis. Nous y arrivons en soirée Le premier arrêt est pour le mythique Sun Studio où ont été enregistrés les premiers disques des chanteurs de Rock and Roll.

Nous passons d’abord dans un local de vente de souvenirs, puis mentons à l’étage où se trouve un petit musée consacré au matériel de prise de son et d’enregistrement utilisé dans les années 1950.

Nous avons droit à des commentaires en français, enregistrés bien sûr, pendant la visite de ce musée.

Nous descendons ensuite pour aller voir le fameux studio qui se situe dans le bâtiment à coté. On y trouve la salle d’enregistrement relativement petite et la cabine technique adjacente. L’endroit est vieillot, car laissé dans son état d’origine, mais possède une atmosphère très particulière… Il y a des instruments de musique, des photos au mur, et nous pouvons écouter quelques extraits de morceaux qui ont été enregistrés dans ce lieu.

A noter que le guide, sympathique et enthousiaste, refuse les pourboires…

L’hôtel où nous allons passer la nuit est le Confort Inn, tout proche du Mississsipi. Certaines chambres donnent d’ailleurs directement sur le fleuve.

Nous partons à pied et nous nous rendons au restaurant World Famous Alfred’s qui est situé dans Beale Street, la rue animée de Memphis.

Trois plats proposés, et sur scène, trois chanteurs et une guitare. La musique est un peu forte, et elle n’a rien à voir avec le Rythme & Blues qui était la spécialité de Memphis dans les années 60, c’est un peu dommage.

Deux personnes ont des réticences pour revenir à pied à l’hôtel, la guide et le chauffeur leur offrent gracieusement le taxi, mais elles refuseront la proposition.

Mercredi 22 mars : Memphis – Nashville

Il y a eu de l’orage cette nuit, mais la pluie a cessé lorsque nous partons de l’hôtel.

Rien dire pour le petit déjeuner : il y a de la place (pour 40 personnes), il y a du choix et le personnel est sympathique et serviable.

Ce matin, c’est la visite de Graceland, un moment fort du voyage, mais qui va une fois de plus se révéler assez décevante.

Graceland se trouve dans le sud de Memphis, et est devenu maintenant un complexe touristique consacré à Elvis Presley.

On y trouve la propriété du chanteur qui se situe d’un coté du Elvis Presley Boulevard et de l’autre coté, un ensemble de bâtiments refermant la billetterie, les musées annexes, les restaurants, et les boutiques de souvenirs. Pour visiter la propriété il est nécessaire d’utiliser les minibus mis à disposition, l’accès direct étant interdit. Il y est possible de prendre des photos mais l’utilisation de flashs et la prise de vidéos sont strictement interdites.

On parcourt successivement les couloirs et escaliers du rez de chaussée et du sous sol de l’habitation principale, ce qui permet d’apercevoir les différentes pièces, on sort et on passe ensuite dans divers bâtiments annexes et la visite se termine par l’endroit où se trouve les tombes d’Elvis et des membres de sa famille.

Nous retournons par les minicars de l’autre coté du boulevard et nous apprêtons à aller voir les avions, les voitures, les vêtements, les archives d’Elvis, et là nous avons une grosse déception : le ticket d’entrée ne donne pas le droit d’aller voir ces expositions !!… Et il est impossible d’acheter un ticket de complément pour les voir car cette possibilité n’existe simplement pas.

Pour information, voici les prix des tickets d’entrée à Graceland pour les groupes :

  • Propriété d’Elvis seule, le Graceland-Mansion Only Tour : 38,75$
  • Tour complet : 56,75$

Ainsi pour économiser 18$, l’organisateur a-t-il pris le risque de frustrer un grand nombre de participants à ce circuit, et qui évidemment s’imaginait tout voir sur le site. Il n’est cependant pas possible d’accuser les voyagistes de tromperie car il est bien précisé dans le catalogue de Salaun que « l’on visite la dernière maison du King… » Subtil et imparable !

On peut remarquer que la visite complète aurait demandé deux heures de plus. Cependant compte tenu du temps libre dont nous avons disposé après notre « mansion tour » et après le repas, on peut penser que cette visite complète aurait été  possible.

Nous allons essayer d’atténuer notre rancœur par un bon repas de midi en nous rendant au Vernon’s Smokehouse, le restaurant qui est assigné aux visiteurs. Et là nous allons découvrir que ce restaurant fonctionne de bien curieuse manière : il y a des entrées, des plats principaux et des desserts comme partout, mais les clients n’ont droit qu’à deux plats sur trois… C’est mal expliqué sur les tickets et tellement confus pour tout le monde que les premières personnes arrivées au restaurant ont pris les trois plats, que les employés aux caisses les ont laissé passer sans problème, avant qu’un cerbère féminin ne vienne remettre les choses en place. On est là vraiment dans l’irrationalité et la stupidité la plus complète, les fameuses entrées n’étant que des légumes ne coûtant pas grand chose. A signaler également qu’une des personnes du groupe s’est vue imposer d’office du poulet… Elle qui n’aimait pas le poulet !…Il est vrai que dans les circuits aux Etats-Unis, on mange beaucoup de poulet et de poisson.

Après ces joyeuses agapes, nous prenons la route vers Nashville.

Nous allons loger au Quality Inn Downtown. Cet hôtel est loin du centre, l’attribution des chambres n’a pas été faite, les chambres sont petites, et le réveil automatique par téléphone n’est pas possible, donc il n’y aura pas de réveil par téléphone, et pour terminer, les chambres du sous-sol ont des lucarnes à la place de fenêtres… Quant aux anomalies trouvées dans notre chambre, il n’est pas nécessaire de les citer.

Tous les hôtels du centre ville sont parait-il complets à cause des congres en cours, et c’est pour cela que nous avons bénéficié de cet hôtel (??).

Il est 18h30 et nous partons pour le restaurant. Mais auparavant, nous pouvons déambuler pendant une demi-heure dans la rue principale de Nashville, celle où « il est possible de profiter des nombreux bars typiques avec musique et danse country« …

A 19h00 le bus nous emmène à notre restaurant, le 417 Union. Le repas se passe dans la salle du premier étage. Cette salle, décorée d’images de militaires de la guerre de sécession, est assez vaste mais nous sommes cependant trop serrés à table… C’est l’inconvénient d’être dans un groupe trop nombreux.

C’est un repas sous forme du buffet, trois viandes, trois légumes, une salade et un dessert. Le restaurant est calme ce qui est appréciable, le quartier est calme et même désert, et nous sommes loin de la rue principale… Aussi personne ne va pouvoir aller « profiter des nombreux bars typiques avec musique et danse country ». Et d’autant plus qu’il faut ensuite revenir à l’hôtel…et traverser des zones peu engageantes.

Aussi, beaucoup de personnes sont elles à nouveau déçues et particulièrement celles qui s’intéressent aux danses country.

Ce qu’a promis Go West et Salaun se révèle être une tromperie : il a été pratiquement impossible de passer sa soirée après le repas dans les bars de Nashville, compte tenu des choix de l’hôtel et du restaurant.

Jeudi 23 mars : Nashville – Atlanta

Nous prenons notre petit déjeuner dans une salle au sous sol de l’hôtel. La salle est vaste (une quarantaine de personnes) et le buffet correct. Un petit inconvénient concernant les places du fond de la salle : les personnes sont soumises à un air glacial provenant des bouches de climatisation fixées au plafond.

Après un tour de la ville en bus nous allons au « Country Music Hall of Fame » La visite de ce musée établi sur deux étages se fait avec un audioguide en français. Cet endroit est consacré à la musique country ainsi qu’à d’autres musiques ayant fait la notoriété de Nashville : on y découvre une énorme quantité de costumes, d’instruments de musique, de photos, d’objets divers, de films consacrés à cette musique.

Nous prenons la route vers Atlanta et nous nous arrêtons pour le repas de midi à Chattanooga chez Sugar’s Ribs . On nous avait annoncé dans le car que nous aurions droit à un demi poulet (rien de moins !). Effectivement on nous sert un demi poulet en morceaux dans une boite en carton (!) … avec un demi épi de mais, un petit pain, quelques morceaux de concombres. Le gobelet pour la boisson est en plastique, les couverts sont en plastique… Heureusement que le dessert sort un peu de l’ordinaire : c’est un excellent pudding à la banane.

En sortant nous jetons un œil sur la carte des menus : ce qui nous a été proposé est à 8,75$ et c’est le plat le moins cher du lieu ! Tiens, tiens, tiens…

Nous arrivons le soir au La Quinta Airport North hôtel. Nous sommes accueillis par l’adjoint du directeur, un français originaire d’Afrique, qui nous fait un petit discours de bienvenue. Cet hôtel est propre, bien tenu, mais les chambres paires qui donnent sur l’aéroport d’Atlanta sont bruyantes jusqu’à 22h00, à cause du décollage des avions, que l’on peut apercevoir au loin.

Il n’y a pas de sèche-cheveux dans les chambres, ce qui est assez inhabituel, mais la mise en place de ceux ci est parait-il, en train de se faire.

Nous nous rendons au Hard Rock Café situé en centre ville pour le repas du soir. Nous avons droit à un seul plat (parmi six) et un petit gâteau. Les boissons sont chères et y on mange dans le vacarme provoqué par une musique agressive et trop forte. Le choix du lieu n’a pas été très judicieux compte tenu de l’âge des participants au circuit, et de l’intérêt limité du lieu

Vendredi 24 mars : Atlanta

Rien à dire (à part la qualité du café !) à propos du petit déjeuner pris dans une grande salle.

Première visite ce matin : le Capitole. Le contrôle de sécurité est draconien : il faut même présenter son passeport. La visite est intéressante, d’autant plus qu’il y a des vitrines d’exposition consacrées à l’histoire d’Atlanta et de sa région dans les divers étages du bâtiment.

Deuxième visite : l’ « Atlanta History Center », un musée remarquable consacré à l’histoire de la Géorgie et aux modes de vie des ses habitants, à la Guerre de Sécession, ainsi qu’à la première guerre mondiale sous forme d’exposition temporaire. A signaler qu’il n’y avait pas grand monde ce qui rend la visite très agréable.

Il est midi et nous arrivons à l’immeuble CNN. Il s’agit d’un énorme patio central couvert autour duquel s’érigent des bureaux et des studios. Au rez de chaussée, autour d’une vaste zone centrale comportant des tables et des chaises, sont disposées des boutiques de fast-food.

La visite commence par un contrôle de sécurité digne des aéroports. On monte ensuite au septième étage par un escalier mécanique impressionnant pour ensuite contempler par des baies vitrées un studio où il n’y a personne. On descend ensuite de niveau en niveau pour avoir une présentation sur la manière de faire une émission de météo (avec le fameux écran vert), sur l’usage des téléprompteurs, puis on peut apercevoir la salle de presse où travaillent une centaine de personnes. Des gardes armés sont omniprésents partout et surveillent les visiteurs comme s’il s’agissait de dangereux terroristes.

Sans être inintéressante, la visite n’est absolument pas spectaculaire. D’autant plus que les commentaires des guides sont en anglais. Par contre, un fascicule comportant des informations en français sur la visite, a été remis à chacun de nous, ce qui est une initiative appréciable.

Nous avons déjeuné après la visite, car il y avait beaucoup moins de monde qu’à midi, pas d’attente aux boutiques, et qu’il y avait plus de places libres aux tables.

Le rendez vous du car est fixé à 16h30 en bas du vaste parc qui descend vers l’immeuble Coca-Cola. Nous reprenons notre bus qui va nous amener au site consacré à Martin Luther King. où il est notamment possible de voir la maison du pasteur, son tombeau et celui de son épouse.

La journée continue par un arrêt photo surprise à l’hôtel « Marriot », dont l’intérieur recèle une architecture plutôt étrange.

Et nous terminons la journée par un solide repas (grand plat de salade, steak grillé de 300g avec purée, et tranche de gâteau) au « Lucky Street Landmark Diner » C’est la seule fois où nous pourrons manger du steak lors de ce circuit…

Samedi 25 mars : Atlanta – Orlando

Nous partons vers 8h30 après un petit discours d’adieu du directeur adjoint de notre hôtel.

L’étape de près de 700km va être très longue et nous ne quitterons pratiquement pas notre bus.

Nous nous arrêtons vers midi au Chow Town, Grill & Buffet à Valdosta, un buffet chinois où comme dans tous les buffets chinois, il y a du choix et de la quantité.

Nous arrivons le soir au Ramada Hotel de Kissimmee. Cet établissement est un fait à la fois un hôtel assez chic, et un motel. Nous logeons évidemment dans une chambre du motel. Comme d’habitude, nous trouvons un tas d’anomalies dans notre chambre, des interrupteurs désemparés, un réservoir de WC branlant, un robinet de lavabo sans butée, etc… Quant à notre guide, elle sera obligée de changer de chambre dans la nuit après avoir découvert des puces. dans son lit…

Nous dînons dans le restaurant de l’hôtel. Le repas est parfait mais il n’y a qu’un seul serveur qui doit se démener comme un beau diable pour assurer le service. Il y a dans ce restaurant une climatisation redoutable qui souffle avec vigueur sur les convives.

Dimanche 26 mars : Orlando – Miami

Le petit déjeuner se passe dans le restaurant de l’hôtel. Nous avons droit à un petit déjeuner continental, et il est interdit de prendre certains plats chauds. Le cerbère de service veille et remporte les plats de ceux qui se sont servis par inadvertance. La pingrerie de Go West, qui manifestement n’a pas conscience que beaucoup de participants à ses circuits prennent plaisir à manger du salé le matin, s’est manifestée à nouveau.

Nous partons pour Miami. Nous nous arrêtons en route dans une aire de repos où les toilettes sont climatisées. C’est évidemment assez surprenant.

Sur un présentoir, se trouvent des fascicules de publicité pour des hôtels de Floride. En feuilletant l’un de celui ci, nous prenons connaissance des prix pratiqués par ces établissements. Les chambres les moins chères (37$) sont au Ramada Gateway à Kissimmee… l’hôtel où nous avons logé hier soir. Tiens, tiens, tiens…

Le programme prévoyait un « repas indien » pour le midi. En réalité, nous aurons droit à un repas  pris dans le restaurant d’un casino exploité par des indiens séminoles, le Miccosukee Resort & Gaming. Le restaurant fonctionne en mode self service, et est loin du niveau du restaurant chinois d’hier. Une particularité: on sert de la viande d’alligator. C’est cette particularité qui qualifie sans doute notre repas comme étant un « repas indien »…

L’après-midi est réservée à la visite d’un village Séminole, où il n’y a pas grand chose à voir, à part à une démonstration avec des crocodiles, et à une ballade en airboat sur les Everglades.

Il est conseillé lors de cette ballade, de mettre un vêtement imperméable, un chapeau, des lunettes, et de mettre à l’abri ses appareils photos. Parce qu’une eau pas très propre gicle sur les passagers lors des virages du bateau, et surtout sur ceux qui ont commis l’imprudence de se mettre sur le banc du premier rang « pour mieux voir » ou pour prendre de belles photos.

Nous terminons la journée par une petite promenade à pied dans le quartier cubain de Miami, puis par un repas dans un restaurant cubain le « Versailles » Au menu : soupe de haricots rouges, paella, flan. Rien de fantastique.

Et nous partons vers notre hôtel, le Ramada Marco Polo qui se trouve dans la banlieue de Miami, à une heure de route.

J’avais regardé les appréciations postées sur TripAdvisor avant de faire le voyage. Cet établissement était classé 7/9, ce qui était un peu inquiétant. La synthèse des avis avait donné le résultat suivant : « appréciations mitigées, vieillot, sale, chambres bien équipées, personnel peu accueillant ».

Si nous n’avons pas constaté de saleté manifeste, pas contre le reste des appréciations s’est révélé juste.

Et la chambre est effectivement bien équipée puisqu’il y a une cuisine complète avec cuisinière électrique, hotte, micro ondes, réfrigérateur-congélateur, meubles et même des couverts… entre la chambre et l’entrée. C’est plus une chambre de meublé qu’une chambre d’hôtel.

Le personnel est effectivement assez désagréable, nous le constaterons au petit déjeuner le lendemain. On nous comparera même à des touristes chinois, c’est dire !…

A part la cuisine incongrue dans les chambres de l’hôtel, celui ci a également une autre particularité : il y a des porteurs de bagages, comme dans les palaces… Ces personnes vont donc s’obstiner à faire rouler nos bagages dans les escaliers menant au sous-sol, sous les yeux horrifiés de notre chauffeur qui avait pris grand soin de nos valises tout au long du voyage, pour ensuite les amener par les ascenseurs dans le hall de réception… Or, entre le trottoir et le hall, il y a une pente douce et seulement un mètre de dénivelé. N’importe qui peut faire rouler ses bagages sans problème pour les amener dans le hall. Pourquoi faire compliqué alors que l’on peut faire simple, on se le demande ?

A signaler que la climatisation de la chambre est bruyante, inefficace, et le bruit de la rue passe par la porte-fenêtre qui présente un jour entre les deux battants.

Comment Go-West a-t-il pu choisir un tel hôtel ?

Lundi 27 mars : Miami

Nous avons droit à un petit déjeuner continental, plus des œufs et du bacon. Rien de plus.

Le personnel comme il se doit est peu aimable et revêche.

L’hôtel est au bord de la mer, nous pouvons faire une petite promenade au bord de l’Atlantique pendant une heure.

La même cérémonie des valides se répète ce matin, mais beaucoup descendront leurs bagages eux même. Il est d’ailleurs conseillé le dernier jour après avoir fermé ses valides, de ne plus les quitter des yeux.

C’est ensuite le départ, le tour de la ville en bus de Miami, où nous pouvons contempler la richesse qui s’étale partout, puis une promenade à pied le long de l’artère principale qui borde la mer.

Le car nous amène ensuite dans une zone commerciale où se trouvent des restaurants et des boutiques diverses. Puis à 15h30 c’est le départ pour l’aéroport. Il y a relativement peu de monde, les bagages sont enregistrés par un personnel Air-France agréable et souriant, la sécurité est passée rapidement, et il nous reste qu’à attendre l’avion qui va nous amener à Paris.

Le vol partira à l’heure, arrivera à l’heure, notre navette pour la Lorraine sera là à Roissy, et quatre heures plus tard nous serons chez nous.

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